Accéder au contenu principal

Quentin Sauvé – Whatever it Takes

Quentin Sauvé – Whatever it Takes

A l’écoute de Whatever it Takes, difficile d’imaginer Quentin Sauvé au sein d’un groupe Noise Hardcore, pourtant à la manière du Bordelais Julien Pras, ce membre du groupe Throw Me Off The Bridge a choisi pour la 2e fois de couper la disto et de se concentrer sur des compositions à dominante Folk.
Le résultat donne un disque plutôt intéressant, dans lequel le garçon parvient à développer un style assez personnel, assez différent de celui que l’on peut entendre chez les songwriters officiant dans un même registre similaire. Dans sa manière de chanter notamment, on perçoit quelques réminiscences du passé, avec des intonations qui nous ramènent à des choses éloignées du Folk, apportant ainsi une touche de mélancolie, de romantisme noir ou de rage dans des chansons, la plupart du temps, portées par le duo guitare voix. Une jolie performance.

Label : Ideal Crash / L'autre distribution
Date de sortie : 2 février 2019
Ecouter : spotify + deezer + bandcamp
Note : [7.0]
Critiques : l'imprimerie nocturne

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...