Accéder au contenu principal

Steve Mason - About The Light

Steve Mason - About The Light

Depuis la fin du Beta Band, on a rarement été déçu par les albums solo de Steve Mason. Que ce soit Monkey Minds in the Devil’s Time ou le Meet The Humans de 2016, la qualité a toujours été au rendez-vous. On retrouve ici ces pop songs amples et généreuses avec des influences de pop anglaise des années 80 et 90 mais sans le côté baggy qui ressortait sur les précédents opus. Les compostions sont arrangées de manière plus classique mais de manière toujours aussi riche avec une grosse présence des cuivres et des chœurs.
Produit par Stephen Street, About The Light sonne assez rétro, évoquant par moment certains albums de Paul McCartney, avec à la clé quand même quelques jolies chansons.

Label : Domino
Date de sortie : 18 janvier 2019
Ecouter : spotify + deezer + bandcamp
Note : [7.0]
Critiques : Addict Culture





Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...