Accéder au contenu principal

Labelle – univers-île

Labelle – univers-île

Sous l’impulsion de quelques labels défricheurs (Strut Records…), la tendance est à la (re)découverte de musiques du passé de sons inconnus venus d’îles exotiques. Celle qui nous intéresse ici est on ne peut plus actuelle et nous vient de la Réunion. Elle est l’œuvre du musicien Jérémy Labelle.
Loin du folklore local, le Réunionais associe influences Maloya, instruments traditionnels et musiques électroniques dans des constructions où il invite chanteuses et chanteurs locaux à poser leur voix sur ses boucles et ses beats. Le résultat donne un disque très diversifié mais assez étrange avec un artiste qui n’hésite pas à bousculer l’auditeur, à lui faire entendre la musique réunionnaise et plus généralement les sonorités de l’île sous un angle original, entre tradition et modernité. Vraiment étonnant.

Artistes similaires : ...
Label : Infiné
Ecouter : spotify + deezer + bandcamp
Note : [7.5]
Critiques : télérama



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...