Accéder au contenu principal

Bigott – My Friends Are Dead



Une chose est sûre, on ne pourra pas accuser Bigott de faire à chaque fois le même disque. Car depuis 2009, ce chanteur musicien espagnol a su varier les registres dans un style Pop rempli de références, pour le plus grand plaisir des amoureux du genre !
Pour ce huitième album, Borja Landa retrouve son ami Jeremy Jay pour un court album de pop franche et décontractée, et en tout cas beaucoup moins sombre que son titre ne le laisser paraitre.
My Friends Are Dead
n’est sans doute pas le meilleur album du natif de Saragosse, mais reste malgré tout le plaisir de retrouver cette bonne vieille indie pop mid-tempo, classique et chaleureuse, avec un son qui lorgne du côté de l’Amérique des années 90. Sympa.

Artistes similaires : The Geelies, Yo La Tengo...
Label : Born Music / Rue Stendhal
Écouter : Spotify + bandcamp + Deezer
Note : [7.0]
Critique : 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...