Accéder au contenu principal

Richard J. Birkin – Vigils

Richard J. Birkin – Vigils

Ça commence comme un solo piano avant que, tout doucement, la voix fasse son apparition, et puis au fil des titres les morceaux se font plus orchestrés, plus riches, plus denses, avec des cordes et des cuivres mais sans que jamais cela ne viennent alourdir un ensemble marqué par une certaine forme de légèreté.
Pianiste, compositeur anglais, qui écrit aussi pour le cinéma, Richard J. Birkin a sorti en 2016 une petite merveille de musique contemplative à mi-chemin entre l’œuvre néo-classique, l'ambient piano et la pop de chambre. Pas très loin de David Sylvain ou de Craig Armstrong.

Artistes similaires : David Sylvain, Harold Budd, Craig Armstrong...
Label : Reveal records
Écouter :
Spotify + Soundcloud + Deezer
Note : [8.3]
Critique : Benzine


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...