Accéder au contenu principal

André Bratten – Gode

André Bratten – Gode

Sorti à la toute fin de l’année 2015, ce beau Gode n'a pas eu toute la reconnaissance méritée. C’est pourtant l’une des plus belles productions de musique électronique parues au cours de l’année écoulée.
On le sait, la Norvège (Nils Petter Molvær, Todd Terje, Prins Thomas, Lindstrøm…) n’est pas en reste quand il s’agit de produire des musiques électroniques soignées et racées telles que celle que l’on entend sur ce second album d'André Bratten.
Dans un style changeant, très cinématographique, tour à tour techno, ambient, electronica, néo-classique, le producteur construit une musique aussi captivante qu’intrigante, jouant sur les ambiances, les textures les tempos avec une inspiration de tous les instants. Un disque à la fois ambitieux et très accessible. Un must ! 

Artistes similaires : Jon Hopkins, Boards Of Canada, Apparat...
Label : Smalltown Supersound
Écouter
: Deezer + Soundcloud + Spotify
Note : [8.5]
Critique : Benzine + Inrocks



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...