Accéder au contenu principal

Yan Wagner - Forty Eight Hours [7.9]



Avis : Surfant habilement sur la vague électro rétro 70/80 actuelle, Yann Wagner signe un premier album, certes, ultra référencé, (Depeche Mode, Kraftwerk, New Order…) mais qui parvient malgré tout à atteindre son but grâce notamment à des chansons plutôt accrocheuses et à une bonne production signée Arnaud Rebotini.
Venant rejoindre la liste de groupe qui usent et abusent, souvent avec talent et avec passion, des vieux synthés analogiques, pour notre plus grand bonheur, Yan Wagner réussit là une belle composition, portée par une voix grave (comme à l’époque des corbeaux en longs manteaux de la new wave) mais qui arrive tout de même à dépasser le stade du gentil cliché.
Et même si l’exercice reste malgré tout un peu vain et facile, il n’en reste pas moins que le plaisir est là, et que, pour une fois, on n’en demandera pas plus.

Artistes similaires : Depeche Mode, Krazftwerk, New Order...
Label : Pschent music
Ecouter : spotify + deezer
Note : [7.9]
Critique : la musique à papa + Rocknfool + The black box + vocododo

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...