Accéder au contenu principal

Efterklang – Piramida [8.1]



Avis : Il ne fallait surtout pas manquer la parution du nouvel album des danois de Efterklang. D’abord parce que ce groupe inspire et mérite le respect depuis ses débuts et surtout depuis le fameux "Tripper" sorti en 2004. Et ensuite parce que la musique de ce groupe a toujours su évoluer et se renouveler depuis cette époque, lâchant finalement assez vite l’électronica pour aller vers quelque chose de plus ample plus pop aussi mais sans jamais rient lâcher ce qui fait son originalité.
Enregistré dans une ville industrielle russe devenue ville fantôme, "Piramida" a est un album rempli de mélancolie, aux orchestrations très variées. Un album finalement très attachant malgré ses et des ambiances froides et son chant détaché.

Artistes similaires : F.S. Blumm, Hammock, Múm...
Label :
4AD
Ecouter : spotify + deezer
Note : [8.1]
Critique : IRM + Novorama + Popingays

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...