Accéder au contenu principal

Lafayette – Suzie White Pills [7.5]



Avis : De prime abord, ce disque ne paye pas de mine. Une pochette plutôt banale, un son rock 70’s assez roots, un peu bluesy mais très couru et surtout remis au goût du jour avec succès bien avant eux par les White Stripes ou encore les Black Keys.
Dans une certaine mesure, héritiers des Stones, de Janis Joplin  ou encore de T-Rex, ce petit groupe français s’en tire plutôt bien avec ce second album sur lequel on sent une maitrise du sujet du début à la fin. Certes, il n’y a rien de neuf dans les plans de ce quatuor  grenoblois, mais on sera malgré tout très content d'y trouver une forme de plaisir simple. Le plaisir d’entendre des rock-songs bien écrites, bien calibrées, bien exécutées et qui méritent tout sauf l’oubli.

Artistes similaires : The White Stripes, The Black Keys, The Doors, T-Rex...
Label  Bad Stone
Ecouter : deezer + spotify
Note : [7.5]
Critiques : benzine + froggy's delight + musikplease



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...