Accéder au contenu principal

Orienteers - Orienteers [8.3]


Avis : Qualifiée de space-folk ici et là, la musique des Orienteers pourrait être aussi rangée dans la case soft-folk, folk atmosphérique ou encore jazz-folk tant elle combine un ensemble d’éléments qui confèrent aux chansons de cette formation canadienne un statut assez particulier : entre les genres.
On peut aussi la prendre comme elle vient et profiter simplement de ces voix murmurées qui entrent en communion avec un piano lointain et des cordes de guitare à peine frottées qui rappelleront le Sparklehorse du regretté Mark Linkous ou encore les albums les plus apaisés de Eels. Deux belles références pour un groupe qui mérite un bel éclairage malgré le côté clair obscur de ses compositions.

Artistes similaires : Eels, Sparklehorse, Misophone...
Label :
Ecouter : Spotify + bandcamp + soundcloud
Note : [8.3]
Critique : popmatters

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...