Accéder au contenu principal

Thundercat – The Golden Age of Apocalypse [8.3]


Avis : Poursuivant mon exploration des sorties du label Brainfeeder, je me suis intéressé de près à cet album assez étonnant de Thundercat. Beaucoup moins évident au départ que ceux de Teebs ou de Lapalux par exemple, "The Golden Age of Apocalypse" est un disque qui aurait très bien pu sortir dans les années 70/80, avec l’étiquette "musique de manga", "library music" ou "jazz rock". Un disque qui sonne un peu comme un bon vieux Herbie Hancock, avec cette bonne grosse basse omniprésente du début à la fin autour de laquelle gravitent des synthés virevoltants, une batterie endiablée, quelques voix et quand même quelques sonorités électroniques.
Tout ça donne un disque très rythmé, chaleureux, dansant et surtout jamais ennuyeux. Encore un bon point pour ce label américain qui montre une fois de plus toute l’étendue et la richesse de son pourtant jeune catalogue.

Artistes similaires : Herbie Hancock...
Label : Brainfeeder
Ecouter : deezer + spotify
Note : [8.3]
Critique : chroniques électroniques + chronicart

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...