Accéder au contenu principal

Arbol - She Read The Wrong Book [8.3]


Avis : Arbol fait partie de cette vaguelette de groupes electronica/ambient espagnols (Ursula, Mus, Balago, Apeiron…) découverts il y a une petite dizaine d’années grâce à des labels comme Foehn record, Acuarela ou Lejos discos. Aujourd’hui, le projet de l’espagnol Miguel Marin (un temps membre de Piano magic) refait surface sur le label spa.RK avec un album plein de grâce et d'intensité comme c’était le cas déjà sur les précédents LP d’Arbol ("You travelled my heart inside out", "Dreams made of paper...)
Mélange subtil de sonorités acoustiques et électroniques, "She Read The Wrong Book" invite des voix féminines sur quelques titres, apportant ainsi une touche de sensualité dans un ensemble certes assez froid mais invitant au voyage et à la rêverie.

Artistes similaires : Balago, Ursula, Piano magic...
Label : spa.RK
Ecouter : spotify + bandcamp
Note : [8.3]
Critique : ...

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...