Accéder au contenu principal

Parts & Labor - Constant Future [6.8]


Avis : Je n’avais jamais entendu parler de Parts & Labor avant cet album, pourtant le groupe existe depuis 2002, et possède déjà une solide discographie. Sur "Constant Future", leur 5ème album, produit Dave Fridmann (The Flaming Lips), on découvre un rock assez énergique, ou les gros riffs de guitare et les sonorités électroniques 8bit se rendent coup pour coup dans des titres parfois à la limite du metal rock. Pas toujours très digeste, la musique de ces américains a un côte presque grandiloquent par moment, notamment quand le groupe abuse des refrains chantés en chœur. Mais l’ensemble reste plutôt correct et assez accrocheur pour peu que l’on se laisse aller à hocher de la tête et à tapoter du pied en écoutant ces hymnes rock bien épais et pleins de sueur comme on peut les aimer parfois… à condition, bien sûr, de ne pas en abuser.
Artistes similaires : ...
Label : Jagjaguwar
Ecouter : spotify
Note : [6.8]
Critiques : mowno + unlimity music + visual music

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...