Accéder au contenu principal

Sun Palace - Raw Movements / Rude Movements

Sun Palace - Raw Movements / Rude Movements  BBE music - 2016

On peut appeler ça de la Library Music, on peut aussi appeler ça du jazz disco funk. Une chose est sûre c’est que ce disque qui date de 1981 est né de l’association de deux musiciens (le guitariste Mike Collins et le clavier Keith O'Connell) désireux de tester leur nouveau matos, à savoir une boîte à rythmes Roland CR78 programmable et qui vient tout juste de sortir.
Installés dans les Studios Utopia de Londres, il appuient sur Rec et enregistrent un album qui va devenir mythique pour bon nombre de producteurs House (Larry Levan, Frankie Knuckles, David Morales et Kenny Dope) dans les années 90.
Le disque est aujourd’hui réédité par le label anglais BBE Music et franchement c’est top !

Artistes similaires : Lonnie Liston Smith, Herbie Hancock...
Label : BBE Music
Ecouter : Spotify + Youtube + Bandcamp  
Note : [8.3]
Critique : ...



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...