Accéder au contenu principal

Agnes Obel – Citizen Of Glass

Agnes Obel – Citizen Of Glass (PIAS) 2016

Il y a quelques chose de profondément cinématographique dans cet album, il y a du merveilleux aussi, avec une dramaturgie qui s’installe des le premier titre, qui se développe au fil des morceaux, et qui vous tient en haleine jusqu’à l’ultime morceau.
Troisième album Agnes Obel, Citizen Of Glass est peut être aussi le plus touchant, le plus émouvant pour cette pianiste chanteuse terriblement douée comme on a pu déjà s’en rendre compte sur Philharmonics puis sur Aventine.
Dans des arrangements d’un réaffirment infini, elle déroule des chansons tenues, sur le fil, avec un parfait équilibre entre fragilité et mélancolie. Son meilleur album à ce jour.

Artistes similaires : Ane Brun, Angele Olsen, Laura Veirs, Julia Holter...
Label : PIAS
Ecouter : Spotify + Youtube + Bandcamp  
Note : [8.5]
Critique : indiemusic + BENZINE



Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...