Accéder au contenu principal

Pharaon de Winter – Pharaon de Winter [8.0]



Anciennement Toy Fight et (Please) Don't Blame Mexico, Maxime Chamoux aborde sans complexe la chanson française avec son nouveau projet Pharaon de Winter.
Signé sur le label Vietnam (H-Burns), Pharaon de Winter épate avec ce premier album remarquablement produit par Sandro Perri dans lequel il laisse entrevoir une écriture assez classique mais très fine, parfois surprenante (Ton coeur), autant dans les musiques (pop) que dans les textes. A la manière d’un Albin de la Simone, il tutoie facilement quelques références Made In France des années 70/80 (Souchon, Sheller, Chédid,…) tout en présentant un univers très personnel et tout à fait charmant. Une confirmation plutôt qu'une découverte, finalement.

Artistes similaires : Albin de la Simone...
Label : Vietnam
Écouter : Deezer + Spotify
Note : [8.0]
Critique : Brain + Dum Dum

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...