Accéder au contenu principal

Dogbowl – Zone of Blue [7.8]



Ancien du groupe King Missile dans les années 90, Stephen Tunney fait aujourd’hui partie de Dogbowl. Avec la sortie de Zone of Blue l’occasion nous est donnée de redécouvrir ce talent de la scène indie-rock américaine qui n’avait rien sorti depuis 10 ans. Malgré ce laps de temps, très long quand il s’agit de musique, Dogbowl revient avec de sérieux arguments, suffisamment en tout cas pour s’intéresser de très près à cet album.
Avec une voix de crooner un peu usée, des refrains qui claquent, une production assez sèche comme sur un vieux de disques des Stones, mais aussi avec pas mal d'humour, notre ami Stephen Tunney et ses musiciens régalent avec cette suite de chansons un peu vieillottes, un peu décalées, mais plus charmantes les unes que les autres et qui, en plus, ont le mérite de se bonifier au fil des écoutes. 

Artistes similaires : Eels, Dinosaur Jr, Pavement...
Label : 62Tv Records
Écouter : Deezer + Soundcloud + Spotify
Note : [7.8]
Critique : La magic box




Commentaires

Pierre a dit…
Très bon album en effet, une belle surprise ce retour !

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...