Accéder au contenu principal

Lloyd Cole & Hans-Joachim Roedelius – Selected Studies Vol. 1 [7.8]

 

Mon avis : A ma droite, le célèbre Lloyd Cole de Lloyd Cole And The Commotions, à ma gauche, Hans-Joachim Roedelius, membre de Cluster, pionnier de krautrock dans les années 70, et récemment croisé sur l’album "Lauschen". Une association improbable sur le papier mais qui, sur album, donne quelque chose de tout à fait concluant.
Le projet est né au départ d’un échange de mails entre les deux musiciens qui s’est poursuivi ensuite par un échange de morceaux. Petit à petit la musique a pris forme et c’est presque tout naturellement qu’est né cet album paru sur le label allemand Bureau B. Un album dans lequel on trouve une somme de titres très variés, entre electronica, ambient, krautrock et expérimental music avec une grand place faite aux sonorités claires, aux douces mélodies et aux ambiances bucoliques. Un album assez délicieux et à ne pas manquer.

Artistes similaires : Plaid, Kraftwerk, Atom TM, Brian Eno...
Label : Bureau B/La baleine
Ecouter : deezer + spotify
Note : [7.8]
Critique : ...


Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Madoka Ogitani – Take a Walk [7.5]

Mon avis : Si la scène netlabels n’est plus ce quelle était, il reste malgré tout quelques plateformes incontournables comme la structure italienne La bèl netlabel . Pour sa release de février, le netlabel propose de découvrir les compostions folktronica aussi charmantes que poétiques de la japonaise Madoka Ogitani . Rien de bien neuf ici, simplement 5 titres très doux, très cotonneux, entre guitares, piano et petits instruments jouets… comme l’annonce d’un prochain printemps. Artistes similaires : F.S.Blumm, Aitänna77, Daisuke Miyatani, Soto, Shugo, Yoshinori Takezawa... Label : La bèl netlabel Ecouter : Bandcamp Note : [7.5] Critiques : ... Take a Walk by Madoka Ogitani

Anna Calvi - Anna Calvi [3.0]

Avis : Anna Calvi serait donc la première sensation forte de l’année en matière de pop musique, le premier disque coup de poing de 2011. En tout cas, il faisait partie des disques les plus attendus de l’année, dont les miens . Une fois le disque lancé, une fois les chansons écoutées et réécoutées, la soufflé retombe pourtant très vite. Car peut-on franchement parler de disque majeur après l’écoute des banales rengaines d’Anna Calvi ? Entendons-nous bien, ce n’est pas un disque à jeter totalement au feu. Sur un titre, le plus tranquille du lot, celui aux influences Nancy Sinatra, ("No More Words"), l’anglaise fait son petit effet et se révèle assez intéressante. En revanche dès qu’elle sort l’artillerie lourde, les grosses batteries années 80, les envolées vocales souvent à la limite du supportable, les guitares et les gros refrains dignes d’un mauvais groupe de rock irlandais, comme sur "Desire" ou l’horrible "Suzanne & I", là je dis stop ! Et ce ne ...